D'où vient l'histoire ?

LeSaloon

Tirés d'un roman

45 films et séries adaptés d'un livre.

Tout voir (45)

Scénarios originaux

40 histoires écrites pour l'écran.

Tout voir (40)

Histoires vraies

37 films et séries tirés de faits réels.

Tout voir (37)

Les suites

19 deuxièmes chapitres et retours.

Tout voir (19)

Venus de la scène

12 pièces et comédies musicales portées à l'écran.

Tout voir (12)

Nouvelles versions

9 histoires racontées une seconde fois.

Tout voir (9)

Venus de la télé et de la BD

8 films nés d'une série ou d'une bande dessinée.

Tout voir (8)

Et aussi

Le guide LeSaloon

LeSaloon : 137 films et 33 séries rangés selon l'origine de leur histoire, du roman à l'histoire vraie et de la pièce de théâtre au scénario original

Dans les saloons des vieux westerns, on venait autant pour les histoires que pour le reste. Un voyageur poussait les portes battantes, s'accoudait au comptoir, et la première question fusait : « D'où viens-tu ? » Ce guide pose la même question aux films. D'où vient cette histoire ? D'un roman lu par des millions de gens, d'un fait divers, d'une pièce jouée mille fois, d'un film précédent, ou de l'imagination pure d'un scénariste ?

LeSaloon présente 170 titres et les range selon la réponse. Le catalogue réunit 137 films, sortis de 1964 à 2026, soit 255 heures de projection, et 33 séries, soit 119 saisons et 1 829 épisodes. Sept origines se les partagent. Chaque titre a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, le classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où le voir.

Ce guide explique pourquoi l'origine compte, décrit la carte du saloon, puis visite les sept listes l'une après l'autre avant d'en tirer quelques leçons. Si vous êtes pressé, la page Bienvenue sur LeSaloon dit l'essentiel en une minute.

Pourquoi demander d'où vient une histoire

L'origine d'un film est rarement indiquée sur l'affiche, et elle change pourtant la façon de le regarder. Devant une histoire vraie, on se dit à chaque scène : cela a eu lieu. Devant une adaptation de roman, on retrouve ou l'on découvre des personnages qui ont déjà vécu dans l'esprit de milliers de lecteurs. Devant un scénario original, tout est possible : la fin est une surprise pour toute la salle.

L'origine aide aussi à choisir. Elle annonce un ton. Les histoires vraies touchent et instruisent. Les romans offrent de l'ampleur. Les pièces de théâtre brillent par leurs dialogues. Les suites rassurent, puisqu'on y retrouve des amis. Les scénarios originaux surprennent. La page D'où vient une histoire ? développe cette idée, et la page Choisir par origine en tire une méthode.

Enfin, l'origine prolonge le plaisir. Un film qui vous a plu a souvent une source que vous pouvez aller chercher : le livre à lire, la pièce à voir, le premier film à découvrir, la biographie à feuilleter. Chaque liste de ce site est aussi une liste de lectures et de sorties possibles.

La carte du saloon

L'accueil affiche une carte encadrée, comme l'ardoise d'un comptoir. Sept lignes y sont inscrites, chacune suivie de points de conduite et d'un nombre : c'est le nombre de titres de l'origine. Un clic sur une ligne ouvre la liste. La page Lire la carte du saloon la décrit, et la page Les sept origines donne les effectifs.

Voici la carte du jour. Tirés d'un roman : 45 titres. Scénarios originaux : 40. Histoires vraies : 37. Les suites : 19. Venus de la scène : 12. Nouvelles versions : 9. Venus de la télé et de la BD : 8. Les trois premières lignes réunissent 122 titres, soit plus de sept sur dix : le livre, la réalité et l'imagination restent les trois grandes sources du cinéma.

Un chiffre mérite qu'on s'y arrête. Les scénarios originaux représentent 40 titres sur 170, moins d'un quart. Autrement dit, plus des trois quarts des films et des séries de ce catalogue racontent une histoire qui existait déjà sous une autre forme. Le cinéma est un grand recycleur, et c'est très bien ainsi : une bonne histoire mérite plusieurs vies.

Sous la carte, chaque origine présente ses six titres les mieux classés. Sur chaque affiche, une pastille rouge donne le classement du public ; dessous figurent le titre, la mention Film ou Série et l'année.

Comment chaque titre a trouvé sa ligne

Le classement part des mots-clés d'origine que les données de référence attachent à chaque titre : « d'après un roman », « d'après une histoire vraie », « suite », « nouvelle version », « d'après une pièce ». Ces indications ont ensuite été vérifiées à la main, titre par titre, car elles sont parfois incomplètes. Jurassic Park, par exemple, a été replacé parmi les romans : le film adapte un livre de Michael Crichton.

Beaucoup de titres ont plusieurs origines à la fois. Une suite peut être tirée d'un roman ; une histoire vraie peut être passée par un livre avant d'arriver à l'écran. Il fallait un ordre de priorité, et le voici : la suite d'abord, puis la nouvelle version, l'histoire vraie, la scène, la télévision et la bande dessinée, le roman, et enfin le scénario original, qui recueille tout ce qui vient d'ailleurs que des six autres sources.

Quelques exemples éclairent la règle. Le Hobbit : La Désolation de Smaug adapte Tolkien, mais c'est d'abord le deuxième volet d'une trilogie : il est rangé parmi les suites. Le Livre de la jungle de 2016 vient de Kipling, mais c'est d'abord une nouvelle version d'un film célèbre. Marley & moi est le récit vécu d'un journaliste, publié en livre : il loge parmi les romans, puisque c'est par le livre que l'histoire est devenue célèbre. Chaque titre figure dans une seule liste, et les sept listes additionnées donnent bien 170.

Tirés d'un roman : 45 titres, la première ligne de la carte

Le livre est la première source du cinéma, et la première ligne de notre carte : 32 films et 13 séries. C'est aussi la liste la mieux classée, avec 7,5 sur 10 de moyenne, et celle qui place le plus de titres parmi les vingt-quatre mieux classés du site : onze. Un roman qui a déjà conquis ses lecteurs part avec une longueur d'avance. La page Du livre à l'écran présente la liste.

Les romans pour la jeunesse en forment le cœur. Mary Poppins vient des livres de Pamela Travers, Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl, Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, Le Jardin secret de Frances Hodgson Burnett, Paddington des albums de Michael Bond. Jumanji est né d'un album illustré, Jean-Christophe & Winnie des histoires de Winnie l'ourson, Enzo le Croco d'un classique américain pour enfants, Comme Cendrillon du plus célèbre des contes. Wonder, classé 8,1, adapte un roman que beaucoup de collégiens ont lu en classe.

La science-fiction a fourni deux monuments : 2001 : L'Odyssée de l'espace, développé à partir d'une nouvelle d'Arthur C. Clarke, et Jurassic Park. Tous deux sont classés 8.

Les romans d'amour pour adolescents et jeunes adultes sont très présents : À tous les garçons que j'ai aimés, Everything, Everything, Un Cœur à l'envers, Des Mots sur les murs, La Probabilité statistique de l'amour au premier regard, The Love Hypothesis. Leurs lecteurs forment un public fidèle, qui vient vérifier que le film a respecté le livre.

Romans, suite : best-sellers, chiens et grandes séries

Les best-sellers pour adultes fournissent l'autre moitié des films. Chemins croisés et Une seconde chance adaptent Nicholas Sparks, maître du mélodrame. Crazy Rich Asians vient du roman de Kevin Kwan, De l'Eau pour les Éléphants de celui de Sara Gruen, Les Recettes du bonheur d'un roman gourmand, Pour un garçon de Nick Hornby, In the Air de Walter Kirn, Un monde meilleur d'un roman américain sur la chaîne des bonnes actions. Loin de la foule déchaînée remonte à Thomas Hardy, en 1874.

Les chiens ont leur rayon de librairie, et leur rayon de cinéma : Marley & moi, Mes vies de chien, Dans les yeux d'Enzo, classé 8,1, et L'Incroyable Aventure de Bella viennent tous de livres à succès. Le Seul et Unique Ivan adapte un roman jeunesse sur un gorille, lui-même inspiré d'un animal réel.

Treize séries complètent la liste, et c'est là que le roman donne toute sa mesure : une série a le temps de suivre un livre chapitre après chapitre. Les classiques anglais sont à l'honneur avec Nord et Sud, d'après Elizabeth Gaskell, Jane Eyre, d'après Charlotte Brontë, et The Other Bennet Sister, qui prolonge l'univers de Jane Austen. Discworld adapte Terry Pratchett, Les Chroniques de Spiderwick une saga de fantaisie pour enfants, Geek Girl une série de romans pour adolescentes.

Les sagas de réconfort viennent aussi des librairies : Le cœur a ses raisons, classée 8,3 et la plus longue avec treize saisons, Chesapeake Shores, Queen Sugar, Au fil des années et Rêve de glace. Friday Night Lights est née d'un livre de journaliste sur une équipe de football lycéenne du Texas, et Esprits brillants des récits d'un célèbre neurologue.

Scénarios originaux : 40 histoires écrites pour l'écran

La deuxième ligne de la carte réunit 28 films et 12 séries dont l'histoire a été inventée pour l'écran. Elle abrite le titre le mieux classé du site, la série I'm in the Band : Ma vie de rocker, 8,6, et c'est l'une des listes les plus anciennes en moyenne : ses titres datent de 2002, contre 2012 pour les romans et les histoires vraies. Le cinéma des années 1980 et 1990 inventait davantage qu'il adaptait.

John Hughes en est le meilleur exemple. Ce scénariste écrivait ses films en quelques jours, à partir de ses souvenirs de lycée : Breakfast Club et La Folle Journée de Ferris Bueller sont sortis tout droit de sa machine à écrire. La même décennie a donné Big, Rain Man, dont le scénario original a reçu un Oscar, L'Excellente Aventure de Bill et Ted et Footloose, dont une nouvelle version sera tournée en 2011.

La comédie romantique est par nature un genre d'auteurs. Coup de foudre à Notting Hill est né sous la plume de Richard Curtis, The Holiday sous celle de Nancy Meyers, Before Sunrise d'une nuit de conversation vécue par son réalisateur. L'Amour à tout prix, Un amour à New York, Bébé mode d'emploi et Si tu m'écoutes, classé 8,3, appartiennent à la même famille.

Les idées folles ont besoin d'un scénario original : un avocat privé de mensonge dans Menteur, menteur, un lutin géant à New York dans Elfe, un chevalier médiéval au XXe siècle dans Les Visiteurs. Les chroniques sensibles aussi : Little Miss Sunshine, Sam, je suis Sam, Cet été-là, Le Gang des Champions, Le Cri du Faucon, Une Nouvelle Chance, Sing Street et Belfast, que Kenneth Branagh a tiré de sa propre enfance.

Le cinéma français de la liste est tout entier original : The Artist, La Famille Bélier, Bienvenue chez les Ch'tis et Les Visiteurs. F1® Le Film prouve qu'un grand spectacle peut encore partir d'une page blanche.

Côté séries, la sitcom est le royaume du scénario original : Cheers, Madame est servie, Scrubs, Bienvenue en Alaska, Better off Ted, Sauver les apparences, Detectorists, Phénomène Raven, Austin & Ally, Bella et les Bulldogs et la série fantastique Sanctuary ont toutes été créées pour la télévision.

Histoires vraies : 37 titres où tout est arrivé

La troisième ligne réunit 30 films et 7 séries tirés de faits réels. C'est la liste des films les plus longs, 1 h 59 en moyenne, car une vie se raconte lentement. La page Les histoires vraies la présente. Son titre phare est Intouchables, classé 8,3 : l'amitié d'un aristocrate tétraplégique et de son auxiliaire de vie a bien existé, et les deux hommes apparaissent à la fin du film.

Les musiciens sont les premiers servis : Ray pour Ray Charles, Elvis, Selena, Un parfait inconnu pour Bob Dylan, tick, tick... BOOM! pour le compositeur Jonathan Larson, Florence Foster Jenkins pour la cantatrice la plus fausse de l'histoire. Les arts sont représentés par Big Eyes, sur une peintre dont le mari signait les toiles, et Stan & Ollie, sur Laurel et Hardy.

Les savants et les entrepreneurs forment un deuxième groupe : Un homme d'exception pour le mathématicien John Nash, L'homme qui défiait l'infini pour Ramanujan, Temple Grandin, The Social Network, Le Fondateur, Air et Flamin' Hot, classé 8. Victoria : Les Jeunes Années d'une reine remonte au XIXe siècle.

Histoires vraies, suite : le sport, les animaux et les séries

Le sport est le plus grand pourvoyeur d'histoires vraies, parce qu'il fournit de lui-même un début, des obstacles et une finale. Neuf films de la liste en viennent : Le Stratège pour le baseball, La Méthode Williams pour le tennis, Rasta Rockett pour le bobsleigh, Les Chemins du triomphe pour le basket, Invincible pour le football américain, Burt Munro pour la vitesse à moto, Pur Sang, la légende de Seabiscuit pour les courses hippiques, Arthur the King pour la course d'aventure, Radio pour l'histoire d'un entraîneur de lycée.

Trois films racontent des professeurs, des familles et des passions : Envers et contre tous, classé 7,8, sur un enseignant de mathématiques de Los Angeles, Nouveau départ, sur un père qui achète un zoo, et Julie & Julia, qui croise la vie de la cuisinière Julia Child et celle d'une New-Yorkaise décidée à refaire toutes ses recettes. Togo, classé 8,1, rend hommage à un chien de traîneau de 1925.

Les sept séries ont chacune leur domaine. De la Terre à la Lune retrace le programme Apollo en douze épisodes. Julia raconte la cuisinière Julia Child. Mozart in the Jungle s'inspire des souvenirs d'une hautboïste new-yorkaise, Bienvenue chez les Huang de ceux d'un restaurateur d'origine taïwanaise. The Jacksons - Un rêve américain et The New Edition Story suivent deux groupes de chanteurs, et Le Sauvetage de l'impossible reconstitue le sauvetage de jeunes footballeurs thaïlandais prisonniers d'une grotte en 2018.

Une précision honnête : un film tiré de faits réels reste un film. Il condense des années en deux heures, réunit plusieurs personnes en un personnage, invente les dialogues. Les grandes lignes sont vraies, et c'est déjà beaucoup. Pour le détail, les biographies et les documentaires prennent le relais.

Les suites : 19 retours au comptoir

La quatrième ligne réunit 18 films et une série qui prolongent une histoire déjà racontée. On y retrouve des personnages comme on retrouve des habitués : avec le plaisir de savoir à qui l'on a affaire. La page Suites et nouvelles versions présente cette liste et sa voisine.

La mieux classée est aussi la plus singulière : Before Sunset, 7,8, tournée neuf ans après le premier film avec les mêmes acteurs, qui ont vieilli du même nombre d'années que leurs personnages. C'est l'exception d'une liste dont la moyenne, 7 sur 10, est la plus basse de la carte : une suite a rarement la fraîcheur de l'original, et le public le lui fait savoir.

Les grandes séries de films sont là. Le Hobbit : La Désolation de Smaug est le deuxième volet d'une trilogie. Jumanji : Next Level relance un jeu commencé vingt-quatre ans plus tôt. Maman, j'ai encore raté l'avion ! égare le même garçon dans une autre ville. Mamma Mia ! Here We Go Again revient sur l'île grecque dix ans après. Pitch Perfect 2, Paddington au Pérou, Downton Abbey II : Une nouvelle ère et Il était une fois 2 retrouvent des troupes aimées du public.

Le jeune public a ses feuilletons : Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied, À tous les garçons : P.S. Je t'aime toujours, Journal d'un dégonflé : Rodrick fait sa loi, Un mariage de princesse, Teen Beach 2, L'Incroyable Voyage 2 - À San Francisco et Freaky Friday 2 : Encore dans la peau de ma mère, sorti vingt-deux ans après le premier échange de corps. Oz, un monde extraordinaire, en 1985, donnait une suite tardive à un classique des années 1930.

La série de la liste, Sauvés par le gong : Les années lycée, prolonge une comédie scolaire en suivant ses héros à l'université.

Venus de la scène : 12 films qui ont d'abord eu un rideau

La cinquième ligne réunit 12 films tirés de pièces de théâtre et de comédies musicales. C'est la liste la plus ancienne en moyenne, avec des films de 1992, et l'une des plus longues, 1 h 59 par film : une comédie musicale garde toutes ses chansons. La page De la scène à l'écran la présente.

Broadway et Londres ont fourni cinq comédies musicales. My Fair Lady, de 1964, est le film le plus ancien du site. Hello, Dolly !, de 1969, offre à Barbra Streisand un rôle de marieuse. Mamma Mia! a d'abord rempli les théâtres pendant dix ans. D'où l'on vient vient d'un spectacle de Lin-Manuel Miranda. Newsies, classé 8, est la captation du spectacle lui-même, avec sa troupe de danseurs.

Le théâtre parlé a donné sept films. Le Dîner de cons, classé 7,8, est une pièce de Francis Veber, que son auteur a portée lui-même à l'écran. Pieds nus dans le parc est une comédie de Neil Simon. La Maison du lac réunit Katharine Hepburn et Henry Fonda dans une pièce sur la vieillesse et la réconciliation. Potins de femmes a d'abord été joué dans un petit théâtre new-yorkais. La Mégère apprivoisée vient de Shakespeare, L'Honneur des Winslow d'un classique anglais sur un père qui défend son fils accusé à tort, et Troop Zero d'une pièce sur une troupe de jeunes scoutes en 1977.

On reconnaît ces films à quelques signes : des dialogues ciselés, peu de décors, et des acteurs qui ont de longues scènes à défendre. Si vous aimez les répliques qui font mouche, c'est votre ligne.

Nouvelles versions : 9 histoires racontées deux fois

La sixième ligne réunit 9 films qui reprennent une histoire déjà filmée. Refaire un film est un exercice délicat : il faut justifier le retour. Trois raisons y parviennent, et la liste les illustre toutes.

La première est le changement de langue et de pays. CODA, classé 7,9 et Oscar du meilleur film, transpose en Nouvelle-Angleterre un film français de 2014, où une famille d'agriculteurs sourds devient une famille de pêcheurs. The Upside refait Intouchables à New York. Demain tout commence fait le chemin inverse : c'est la version française d'un grand succès mexicain.

La deuxième est le progrès technique. Le Livre de la jungle de 2016 reprend le dessin animé de 1967 avec un jeune acteur entouré d'animaux numériques. L'Incroyable Voyage de 1993 donne la parole aux deux chiens et au chat d'un film de 1963.

La troisième est le passage des générations. Miracle sur la 34e rue de 1994 reprend un classique de 1947 pour de nouveaux enfants. Babysitting Night rajeunit une comédie de 1987. Storm Boy de 2019 revisite un film australien de 1976 sur un garçon et un pélican. Anne des Pignons Verts de 2016 propose une nouvelle adaptation du roman canadien.

Le jeu consiste à voir les deux versions. Pour deux films, le site vous y aide : l'original d'The Upside figure parmi les histoires vraies, et le film qui a inspiré CODA, La Famille Bélier, parmi les scénarios originaux.

Venus de la télé et de la BD : 8 films au long passé

La dernière ligne est la plus courte : 8 films nés d'une série télévisée ou d'une bande dessinée. C'est aussi la plus récente, avec des films de 2020 en moyenne, et cinq de ses titres figurent parmi les dernières sorties : le cinéma d'aujourd'hui puise volontiers dans le petit écran.

La bande dessinée est représentée par un seul film, et quel film : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, classé 7,4, adaptation par Alain Chabat d'un album de Goscinny et Uderzo. C'est le mieux connu de la ligne en France.

La télévision fournit les sept autres. The Fall Guy reprend l'idée d'une série des années 1980 sur un cascadeur. The Mandalorian and Grogu porte au cinéma une série à succès. Les Muppets, le retour ramène sur grand écran les marionnettes d'une émission culte. Dora et la Cité perdue et Dora à la recherche du Sol Dorado donnent chair et os à l'exploratrice d'un dessin animé. Zoé : Le Mariage retrouve les héros d'une série pour adolescents quinze ans après, et Nirvanna the Band the Show the Movie, classé 7,6, prolonge une comédie canadienne.

Les chaînes d'histoires

En suivant les origines, on découvre que certaines histoires forment de véritables chaînes, où chaque maillon appartient à une ligne différente de la carte.

La plus belle chaîne commence dans la vie réelle. Une amitié vécue devient un film français, Intouchables, rangé parmi les histoires vraies. Ce film devient à son tour une nouvelle version américaine, The Upside. Deux lignes de la carte, une seule histoire.

Autre chaîne : La Famille Bélier, scénario original, donne naissance à CODA, nouvelle version. Before Sunrise, scénario original, a pour suite Before Sunset. Footloose, scénario original de 1984, a connu sa nouvelle version en 2011. Comme Cendrillon, variation moderne sur un conte, a engendré deux suites présentes sur le site.

Les romans lancent les chaînes les plus longues. Jumanji, né d'un album, a pour suite Jumanji : Next Level. Paddington, né d'une série de livres, a pour suite Paddington au Pérou. À tous les garçons que j'ai aimés et sa suite adaptent deux tomes d'une même trilogie. Et la scène fait de même : Mamma Mia!, venu du théâtre, a pour suite Mamma Mia ! Here We Go Again, écrite directement pour le cinéma.

Ces chaînes montrent qu'une histoire appartient rarement à une seule forme. Elle passe de main en main, de la page à la scène, de la scène à l'écran, d'un pays à l'autre, et chaque passage lui ajoute quelque chose.

Les auteurs derrière les histoires

Derrière chaque ligne de la carte, il y a des gens qui écrivent. Certains reviennent plusieurs fois, et les suivre fait passer d'une origine à l'autre.

John Hughes est le champion du catalogue. Il a écrit et réalisé deux scénarios originaux, Breakfast Club et La Folle Journée de Ferris Bueller. Il a écrit une suite, Maman, j'ai encore raté l'avion !. Et il a écrit une nouvelle version, Miracle sur la 34e rue. Un seul auteur, trois lignes de la carte : inventer, prolonger, reprendre.

Julia Child, cuisinière américaine devenue vedette de la télévision, inspire deux titres de la ligne des histoires vraies : le film Julie & Julia, où Meryl Streep lui prête sa voix haut perchée, et la série Julia, qui raconte la naissance de son émission. Voir les deux à la suite est un petit festin.

Lin-Manuel Miranda relie la scène et la réalité : il a écrit le spectacle dont est tiré D'où l'on vient, et il réalise tick, tick... BOOM!, portrait d'un autre compositeur de Broadway. Richard Linklater signe un scénario original et sa suite. Nicholas Sparks fournit deux romans, Jane Austen plane sur The Other Bennet Sister, et Neil Simon donne à la scène l'une de ses comédies les plus jouées avec Pieds nus dans le parc.

Les acteurs, eux, changent de ligne tout naturellement. Tom Hanks joue dans un scénario original, Big, dans une histoire vraie, Elvis, et présente De la Terre à la Lune. Julie Andrews chante dans une adaptation de roman, Mary Poppins, et règne dans une suite, Un mariage de princesse. Amy Adams passe de l'histoire vraie de Big Eyes et de Julie & Julia à la suite d'Il était une fois 2 et au retour des Muppets.

Fidèle ou libre : ce que le cinéma fait d'une source

Adapter, c'est choisir. Tout film sélectionne dans un livre ou dans une vie, et la façon de sélectionner dit beaucoup.

Certaines adaptations suivent leur source de très près. Les séries britanniques tirées de classiques, comme Jane Eyre et Nord et Sud, disposent de quatre heures et reprennent presque chaque chapitre. Les captations, comme Newsies, montrent le spectacle tel qu'il a été joué.

D'autres prennent des libertés assumées. Mary Poppins adoucit la gouvernante des livres et lui ajoute des chansons. Jumanji développe sur une heure quarante un album de trente pages. Le Livre de la jungle doit autant au dessin animé qu'à Kipling. Comme Cendrillon garde du conte la pantoufle, devenue téléphone portable, et change tout le reste.

Les histoires vraies ont leurs propres arrangements. Rasta Rockett transforme en comédie une aventure sportive bien réelle. The Social Network reconstitue des conversations à partir de témoignages. Intouchables change l'origine de l'un des deux amis. Dans tous les cas, le générique de fin ou une simple recherche permettent de faire la part des choses, et c'est un plaisir de plus.

La bonne question, devant une adaptation, est moins « est-ce fidèle ? » que « est-ce vivant ? ». Un film peut trahir la lettre d'un livre et en garder l'esprit. Les meilleurs titres de la première ligne de la carte y parviennent.

Cinq origines qui surprennent

À force de vérifier chaque titre, la rédaction a relevé quelques origines que l'on devine rarement.

2001 : L'Odyssée de l'espace vient d'une nouvelle de quelques pages, écrite vingt ans avant le film. Friday Night Lights, série de fiction, vient d'une enquête de journaliste sur une vraie ville du Texas. Mozart in the Jungle, comédie légère, vient des mémoires d'une musicienne d'orchestre.

Troop Zero, film familial sur des scoutes de Géorgie, vient d'une pièce de théâtre. Demain tout commence, que beaucoup croient purement français, est la nouvelle version d'un film mexicain. Et The Fall Guy, grand spectacle de 2024, doit son titre et son héros cascadeur à une série télévisée des années 1980.

À l'inverse, des films que l'on imagine adaptés sont des inventions : Rain Man, Big, Little Miss Sunshine et The Artist sont tous des scénarios originaux. Leurs personnages sont nés à l'écran, et ils y sont si bien installés qu'on leur prêterait volontiers un roman.

La carte pour les familles

Chaque ligne a de quoi occuper une soirée avec des enfants, et l'origine peut devenir un jeu éducatif très simple.

La ligne des romans est la plus riche : Paddington, Charlie et la Chocolaterie, Le Jardin secret, Jean-Christophe & Winnie, Enzo le Croco et Le Seul et Unique Ivan viennent tous de livres pour la jeunesse. Lisez le livre avant ou après, et demandez à l'enfant ce que le film a changé : c'est la meilleure leçon de lecture qui soit.

La ligne des histoires vraies convient dès neuf ou dix ans : Togo, Rasta Rockett et Envers et contre tous montrent que le courage et le travail existent hors des contes. La ligne des suites rassure les plus jeunes, qui aiment retrouver des héros connus. La ligne de la télévision leur est presque réservée, avec les deux aventures de Dora et Les Muppets, le retour.

Et pour les adolescents, la ligne des scénarios originaux offre les films de lycée de John Hughes, Sing Street et Cet été-là : des histoires inventées qui sonnent plus vrai que bien des histoires vraies.

Un jeu simple amuse toute la tablée : avant le film, chacun parie sur son origine. Roman, histoire vraie, pièce ou invention ? On vérifie ensuite sur la fiche, à la ligne de la carte. Les enfants gagnent souvent, parce qu'ils ont lu les albums ; les adultes se rattrapent sur les histoires vraies. Au bout de quelques soirées, toute la famille reconnaît une adaptation à ses premières minutes, et le générique de début, que l'on regardait à peine, devient le moment le plus attendu : c'est là que s'écrit, en petits caractères, « d'après le roman de » ou « inspiré de faits réels ».

Pour les familles qui aiment prolonger, la bibliothèque municipale est l'alliée naturelle de ce guide. Les romans de la première ligne s'y trouvent presque tous, souvent au rayon jeunesse, et beaucoup existent en livre audio pour les trajets en voiture. Un film le samedi, le livre dans la semaine : en un an, la carte du saloon aura rempli une étagère entière, et donné aux enfants le goût de chercher, derrière chaque histoire, celle qui l'a précédée.

Ce que les origines nous apprennent

Une fois la carte dressée, les chiffres racontent comment le cinéma fabrique ses histoires, et ce que le public en pense.

Première leçon : le public aime les histoires éprouvées. Les trois grandes lignes, romans, scénarios originaux et histoires vraies, obtiennent presque la même moyenne, entre 7,4 et 7,5 sur 10. Une bonne histoire plaît, d'où qu'elle vienne. En revanche, les suites ferment la marche à 7, les films venus de la télévision à 7, et les nouvelles versions à 7,2. Raconter une seconde fois est plus difficile que raconter la première.

Deuxième leçon : chaque époque a sa source favorite. Les films venus de la scène datent de 1992 en moyenne, et les scénarios originaux de 2002. Les romans et les histoires vraies datent de 2012, les films venus de la télévision de 2020. Le cinéma d'hier inventait et empruntait au théâtre ; celui d'aujourd'hui adapte des livres, des vies et des séries.

Troisième leçon : la réalité prend du temps. Les histoires vraies et les films venus de la scène sont les plus longs, 1 h 59 en moyenne. Les nouvelles versions sont les plus courtes, 1 h 44 : quand l'histoire est connue, on va droit au but.

Quatrième leçon : la télévision invente plus que le cinéma. Sur 33 séries, 12 sont des créations originales, soit plus d'un tiers ; sur 137 films, 28 le sont, soit un sur cinq. La sitcom, en particulier, est presque toujours une invention : Cheers est née tout entière dans une salle d'écriture.

Cinquième leçon : le cinéma français aime inventer. Sur les huit films français du site, quatre sont des scénarios originaux. Les quatre autres viennent chacun d'une source différente : une histoire vraie, une pièce, une bande dessinée et un film étranger.

Les 33 séries et leurs origines

Les séries ont leur liste et leur page ; elles sont 33, pour 119 saisons et 1 829 épisodes. La page Les séries de LeSaloon résume ces chiffres. La plus longue est Cheers, avec 269 épisodes, devant Madame est servie, 196, et Scrubs, 181. Les plus brèves comptent deux épisodes : Discworld et The Jacksons - Un rêve américain.

Leur répartition sur la carte est instructive. Treize viennent d'un roman, douze d'un scénario original, sept de faits réels, une d'une série précédente. Les quatre autres lignes en sont dépourvues : la télévision de ce catalogue puise dans les livres, dans la vie et dans sa propre imagination.

On remarque aussi une différence de format. Les séries originales sont longues : 1 168 épisodes pour douze séries, soit près de 100 par série. Les séries tirées de romans sont plus courtes, et les séries tirées de faits réels plus encore : De la Terre à la Lune compte douze épisodes, Le Sauvetage de l'impossible six. Une histoire vraie a une fin connue ; une sitcom peut durer tant que le public reste au comptoir.

Les mieux classés

La liste « Les mieux classés » retient les 24 titres qui ont reçu le meilleur classement du public : 15 films et 9 séries. En tête, I'm in the Band : Ma vie de rocker, scénario original, 8,6 ; puis quatre titres à 8,3, dont trois tirés de romans, Le cœur a ses raisons, Au fil des années et The Other Bennet Sister, et un scénario original, Si tu m'écoutes.

Cinq lignes de la carte y figurent. Les romans placent onze titres, les histoires vraies six, les scénarios originaux cinq, la scène un avec Newsies, les nouvelles versions un avec CODA. Les suites et les films venus de la télévision en sont absents. La leçon se confirme : pour entrer dans les sommets, mieux vaut une histoire neuve à l'écran.

Dernières sorties et classiques

Deux listes rangent les titres par âge. « Dernières sorties » réunit les 24 titres les plus récents, de 2022 à 2026. Neuf viennent d'un roman, cinq d'une histoire vraie, cinq de la télévision, trois sont des suites et deux seulement des scénarios originaux : F1® Le Film et Si tu m'écoutes. Le cinéma récent adapte beaucoup et invente peu.

« Classiques d'avant 1995 » réunit 24 films, de 1964 à 1994, et le tableau s'inverse. Les scénarios originaux y sont les plus nombreux, avec huit films, devant la scène avec six et les romans avec quatre. On y retrouve Rain Man, Big, Breakfast Club, My Fair Lady, Pieds nus dans le parc, Mary Poppins et 2001 : L'Odyssée de l'espace.

La comparaison des deux listes résume soixante ans d'histoire : le cinéma est passé de l'atelier d'écriture et du théâtre à la librairie, aux archives et au catalogue des séries.

Après le film : remonter à la source

Le plus grand intérêt de ce rangement vient après le générique. Chaque origine suggère une suite à votre soirée.

Vous avez aimé un film tiré d'un roman ? Lisez le livre. Loin de la foule déchaînée vous mènera à Thomas Hardy, Nord et Sud à Elizabeth Gaskell, Wonder à un roman que l'on dévore en deux soirs. Les albums de Paddington se lisent à voix haute aux enfants. Le film choisit, le livre développe, et les deux se complètent.

Vous avez aimé une histoire vraie ? Cherchez les visages réels. Beaucoup de ces films montrent des photographies au générique de fin, et il existe presque toujours un documentaire ou une biographie. Après La Méthode Williams, revoyez un match des deux championnes. Après Julia, ouvrez un livre de cuisine.

Vous avez aimé un film venu de la scène ? Guettez les programmes des théâtres. Le Dîner de cons est rejoué régulièrement, Mamma Mia! tourne dans le monde entier, et les comédies de Neil Simon sont au répertoire de nombreuses troupes.

Vous avez aimé une nouvelle version ? Voyez l'original, et faites-vous votre avis. Vous avez aimé une suite ? Revenez au premier film. Vous avez aimé un scénario original ? Suivez son auteur : un bon scénariste a souvent écrit d'autres films qui vous plairont.

La fiche d'un titre et le bouton Regarder

Chaque affiche mène à une fiche. Elle donne le titre français et le titre d'origine, l'année, la durée d'un film ou le nombre de saisons d'une série, les genres, le classement du public, un résumé, les acteurs principaux et, pour un film, le réalisateur. Elle rappelle la ligne de la carte où le titre est rangé, ce qui vous dit d'emblée d'où vient l'histoire.

Le bouton Regarder se trouve sous le résumé. LeSaloon est un guide : on y parle des films, on y choisit, et l'on va les voir ailleurs. Le bouton ouvre la page du titre sur JustWatch, qui recense pour chaque pays les services officiels où un film ou une série est proposé, en abonnement, en location ou à l'achat. La page Où regarder explique la démarche, et la page VF et VOSTFR sur LeSaloon rappelle que les versions dépendent du service choisi.

Chercher, garder, emporter

Le champ de recherche se trouve en haut à droite, dans le bandeau brun. Il accepte un titre, un mot, un nom d'acteur ou une année. La page A–Z déroule les 170 titres par ordre alphabétique. La page Chercher sur LeSaloon donne des exemples.

Le bouton « Ma liste » de chaque fiche met un titre de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et peut être enregistrée dans un fichier. Elle peut servir de carnet de lecture : notez-y les films dont vous voulez lire le roman. La page Ma liste en décrit l'usage.

Sur un téléphone, la carte du saloon passe sous le titre et garde ses sept lignes, les affiches passent sur deux colonnes, et le menu s'ouvre par le bouton rouge. La page LeSaloon sur mobile montre le résultat.

Sept soirées, une par ligne de la carte

Pour finir, une tournée complète : une soirée pour chaque origine.

La soirée roman. Le Jardin secret en famille, ou Dans les yeux d'Enzo entre adultes. Gardez le livre pour la semaine suivante.

La soirée page blanche. Rain Man ou Little Miss Sunshine : deux scénarios originaux où une famille part sur la route, et où l'on ignore jusqu'au bout comment elle en reviendra.

La soirée vérité. Togo pour les amateurs de grand air, Temple Grandin pour les curieux, Rasta Rockett pour rire d'une histoire pourtant authentique.

La soirée retrouvailles. Before Sunrise puis sa suite, Before Sunset : trois heures en tout, et neuf ans entre les deux.

La soirée théâtre. Pieds nus dans le parc, pour le plaisir des répliques, ou Newsies, pour celui des chorégraphies.

La soirée comparaison. La Famille Bélier un soir, CODA le lendemain : la même histoire, deux pays, deux réussites.

La soirée télévision. Les Muppets, le retour avec les enfants, The Fall Guy avec les grands.

Sept soirées, sept sources, et la même question pour ouvrir chacune : d'où vient cette histoire ? La réponse est sur la carte.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que LeSaloon ?

Un guide en français de 137 films et 33 séries, rangés selon l'origine de leur histoire, avec un bouton Regarder vers les services officiels.

Quelles sont les sept origines ?

Tirés d'un roman, scénarios originaux, histoires vraies, suites, venus de la scène, nouvelles versions, venus de la télé et de la BD.

Quelle origine compte le plus de titres ?

Le roman, avec 45 titres : 32 films et 13 séries. Les scénarios originaux suivent avec 40 titres, les histoires vraies avec 37.

Comment un titre est-il classé ?

D'après les mots-clés d'origine de TMDB, vérifiés à la main. Chaque titre figure dans une seule liste.

Qu'est-ce qu'un scénario original ?

Une histoire écrite directement pour l'écran, qui vient de l'imagination de ses auteurs.

Quelle différence entre une suite et une nouvelle version ?

Une suite continue une histoire avec les mêmes personnages. Une nouvelle version raconte une seconde fois une histoire déjà filmée.

Un film tiré d'une histoire vraie est-il fidèle ?

Les faits principaux sont réels. Le film condense le temps et écrit les dialogues.

Quel est le titre le mieux classé ?

La série I'm in the Band : Ma vie de rocker, scénario original, avec 8,6 sur 10.

Combien de séries le site présente-t-il ?

33 séries, soit 119 saisons et 1 829 épisodes.

Les fiches sont-elles en français ?

Oui. Tous les titres et tous les résumés sont en français.

Où puis-je regarder un titre ?

Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre la page du titre sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est proposé dans votre pays.

LeSaloon est-il payant ?

La consultation du guide est libre. Chaque service officiel fixe ensuite ses propres tarifs d'abonnement, de location ou d'achat.

Pourquoi ce nom ?

Dans un saloon, on demande au voyageur d'où il vient. Le site pose la même question aux histoires.

Comment garder une sélection ?

Avec le bouton Ma liste de chaque fiche. La sélection reste dans votre navigateur et peut être enregistrée dans un fichier.